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Journal Le Trait d’union du Nord

Journal Le Trait d'union du Nord

Louise Vachon - Présidente

Retombées dans le milieu. Selon vous, qu’apporte votre organisation à la communauté? La plus-value :

Rassembleur et transmetteur d’informations.

Quelle est la plus grande fierté de votre organisation en tant qu’entreprise collective?

Nos 35 ans d’existence tout en maintenant nos activités.

Quels sont, pour vous, les avantages d’être collectif (OBNL et coop)? Les forces que vous y voyez pour votre organisation : 

Nous avons le soutien du milieu et c’est un média rassembleur pour notre communauté.

Parlez-nous un peu de vos projets… Avez-vous une vision à atteindre?

À l’ère des médias web, nous espérons continuer à produire notre média papier encore plusieurs années et ajouter un journal web par abonnement dans la prochaine année.

Informations générales

Téléphone : 581 231-0139

Courriel : louvachon@live.ca

Site web ou Facebook : www.journaltdn.ca

Endroit et MRC : Fermont

Détails

Année de constitution : 1983

Nombre d’employées : 3

Nombre de bénévoles : 20

Produits et services offerts

  • Offrir à la population fermontoise un média écrit gratuitement: un journal communautaire de haute qualité et un outil de promotion et de visibilité pour les commerces et organismes.

Télévision régionale de la Péninsule

Télévision régionale de la Péninsule

Sonia Paquet
Directrice générale

Retombées dans le milieu. Selon vous, qu’apporte votre organisation à la communauté? La plus-value :

De la visibilité pour les organismes, citoyens, un sentiment d’appartenance

Quelle est la plus grande fierté de votre organisation en tant qu’entreprise collective?

Le nombre de bénévole qui s’entraide et supporte leur média communautaire

Quels sont, pour vous, les avantages d’être collectif (OBNL et coop)? Les forces que vous y voyez pour votre organisation : 

La liberté d’agir, la souplesse et l’engagement social.

Parlez-nous un peu de vos projets… Avez-vous une vision à atteindre?

Développer la TVRP a toujours été l’objectif à atteindre, diversifier les productions, la vision est de travailler avec et pour la communauté.   

Informations générales

Téléphone : 418-567-2650

Courriel : directiontvrp@videotron.ca

Site web ou Facebook : tvrp.ca

Endroit et MRC : Chute aux Outardes

Détails

Année de constitution : 1997

Nombre d’employées : 4

Nombre de bénévoles : 40

Produits et services offerts

  • Productions d’émissions d’information, culturelle, politique, célébration et présentation d’un bingo.
  • Le service d’un babillard sur le câble pour annonce à la communauté diverses activités

Mission et valeurs véhiculées par les membres

Regrouper tous les bénévoles et artisans et de créer des projets pour le développement de la TVRP.

QU’EST-CE QU’UNE CIEC?

LES CJS SE RENOUVELLENT ET DEVIENNENT LES COOP D’INITIATION À L’ENTREPRENEURIAT COLLECTIF

QU’EST-CE QU’UNE CIEC

Une Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) regroupe jusqu’à 15 jeunes du secondaire d’une même localité, motivés à mettre sur pied leur propre entreprise collective.

Les membres de la CIEC, appelés entrepreneurs, créent ainsi leur propre emploi d’été en plus de développer des qualités entrepreneuriales et coopératives utiles pour le marché du travail.

PROJET D’ÉDUCATION ENTREPRENEURIALE ET COOPÉRATIVE

La volonté première de ce projet est de développer chez les jeunes des compétences entrepreneuriales et coopératives dans un cadre structuré.

En leur offrant un lieu, des moyens, des ressources, de la formation et un soutien continu afin qu’ils puissent développer leur potentiel d’agir dans leur milieu.

  • Pouvoir décisionnel sur le fonctionnement et l’orientation de la coopérative, détenu par les jeunes (réunions du conseil d’administration).
  • Organisation collective du travail (travail en comités).
  • Gestion coopérative de l’entreprise par les jeunes; les tâches sont partagées afin d’assurer la réussite de leur démarche collective (travail volontaire).

EXPÉRIENCES CONCRÈTES DE TRAVAIL

De plus, en s’impliquant au sein d’une CIEC, les jeunes ont la possibilité de vivre une expérience concrète de travail rémunéré en offrant divers services de menus travaux à leur communauté et bien d’autres projets dont ils sont les initiateurs.

Pour en apprendre davantage, cliquez ici!

L’économie sociale : travailler pour le bien collectif

Le mouvement de l’économie sociale existe depuis longtemps au Québec. Certaines initiatives datent même du début du siècle dernier. C’est le cas, notamment, de la première coopérative d’épargne et de crédit de la ville de Lévis, fondée par Alphonse Desjardins en 1900, ou encore des centres médicaux fondés à la fin des années 1960 dans des quartiers populaires de Montréal. Ces derniers ont d’ailleurs servi de modèles au réseau québécois des centres locaux de services communautaires (CLSC).

C’est en 1996, lors du Sommet sur l’économie et l’emploi, que l’économie sociale a réellement été reconnue au Québec. En 2008, fut dévoilé le Plan d’action gouvernemental pour l’entrepreneuriat collectif (PDF, 859 ko) afin de favoriser le développement de l’économie sociale. Puis, en 2013, le gouvernement reconnaissait officiellement l’importance de l’économie sociale dans le développement socio-économique du Québec en adoptant la Loi sur l’économie sociale.

Au printemps 2015, le gouvernement du Québec lançait le Plan d’action en économie sociale 2015-2020. Ce plan prévoit des investissements de 100 M$ et vise entre autres à outiller les entreprises d’économie sociale à toutes les étapes de leur développement, à améliorer l’accès aux marchés, à innover en économie sociale et à soutenir l’entrepreneuriat collectif comme solution à la relève des entreprises traditionnelles.

La rentabilité sociale

La rentabilité sociale est évaluée d’après la contribution de l’entreprise à l’amélioration de la qualité de vie et du bien-être de la population selon différents aspects, par exemple

  • la création d’emplois;
  • l’implantation de services pour la communauté;
  • le développement de la démocratie ou d’une citoyenneté active;
  • la lutte contre la pauvreté;
  • la préservation de l’environnement.

Les entreprises d’économie sociale doivent donc assurer leur subsistance pour répondre aux besoins de leurs membres ou de la collectivité.

Plus précisément, elles doivent répondre aux principes suivants :

  • avoir pour finalité de servir leurs membres ou la collectivité;
  • avoir une gestion indépendante de l’État;
  • intégrer, dans leurs statuts et leurs façons de faire, un processus de décision démocratique impliquant toutes les parties (travailleurs, membres, collectivités, etc.);
  • prioriser les personnes et le travail dans la répartition de leurs surplus et de leurs dépenses;
  • fonder leurs activités sur la participation, la responsabilité et la prise en charge individuelle et collective.

Que sont les entreprises d’économie sociale?

Les entreprises d’économie sociale prennent habituellement la forme de coopératives ou d’organismes à but non lucratif et exercent leurs activités dans divers secteurs, par exemple un centre de la petite enfance, une coopérative d’habitation, une coopérative funéraire, une entreprise d’aide à domicile, un organisme de loisirs ou une institution financière.

Selon des données de 2015, il y a plus de 7000 entreprises d’économie sociale et elles procurent des emplois à plus de 210 000 personnes. Elles affichent un budget total d’opération de plus de 33 milliards de dollars et représentent plus de 9% du PIB du Québec.

Quelles sont les ressources disponibles?

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